• Dans le but d’assurer le meilleur service aux membres du SEVL-SCFP-2815, nous nous faisons un devoir de tenir tous nos dossiers rigoureusement à jour. Si vous déménagez, il ne faut pas oublier de faire parvenir votre changement d’adresse au secrétariat du Bureau du Syndicat, et ce, le plus tôt possible. Pour ce faire, utilisez le formulaire Avis de changement d’adresse.

    Une fois complété, vous pouvez nous le faire parvenir par courrier interne, par la poste au 2486 rue Jean-Talon Est, bureau 1, Montréal (Québec) H2E 1W2 ou encore par télécopieur au (514) 527-1832.

    Bon déménagement !

    Véronique Bock
    Secrétaire archiviste, SEVL-SCFP-2815

    Le 30 juin 2011 - Sous:

  • Nous venons à peine de terminer notre expérience de délocalisation de l’Assemblée Générale régulière de notre Syndicat et nous pouvons parler d’un beau succès. Disons qu’au départ, nous avions de beaux espoirs de participation, compte tenu de ce souhait déjà exprimé par les membres et leurs délégués, mais c’est quand même avec beaucoup d’appréhension que nous attendions les résultats au fur et à mesure du déroulement.

    Rappelons que nous avons tenu six réunions au total : soit Gatineau le 26 mai, Montréal le 29 mai, Longueuil le 30 mai, Sherbrooke le 31 mai, Joliette le 1er Juin et Laval le 2 juin 2011.

    Par ailleurs, sans présumer de rien quant à l’exercice à venir sur la mise à jour des Statuts, il vaut la peine de retenir quelques constats de l’expérience. Premièrement, la participation a été plus élevée qu’aux dernières assemblées générales régulières. Nous avons obtenu le quorum prévu aux Statuts, ce qui nous a permis d’adopter les procès-verbaux et les rapports financiers accumulés depuis quelques années. De plus, les membres présents se sont prononcés favorablement sur les deux résolutions soumises à leur décision.

    Deuxièmement, la réaction de nos membres à cette initiative a été reçue avec beaucoup d’enthousiasme. Les commentaires étaient généralement extrêmement positifs. Même les techniciens de Laval étaient au rendez-vous malgré les pannes de la nuit précédente. Plusieurs facteurs ont joué favorablement : lieu rapproché soit du travail ou du lieu de résidence, choix de jour, flexibilité en fonction des horaires, aisance à s’exprimer dans un groupe plus réduit, contact avec les membres du comité exécutif, etc.

    Troisièmement, une participation plus remarquée de la jeune génération qui prend sa place. C’est un signe de vitalité encourageant et porteur d’avenir pour notre syndicat.

    Finalement, le taux de participation obtenu à Montréal est venu confirmer la justesse du pari pris en faveur d’une tournée de réunions d’assemblée générale. Mais, il reste beaucoup de travail à faire pour consolider notre vie démocratique et le slogan se doit d’être plus que jamais : « À la prochaine réunion, je m’assure d’inviter un (e) collègue ». 

     Au nom du Comité exécutif,

    Jacques Denommé, président du SEVL-SCFP-2815

    Le 15 juin 2011 - Sous:

  • Le 8 septembre 2010, l’employeur a avisé le Syndicat de son intention d’utiliser une procédure légale appelée «Dénonciation de pratique passée» pour remettre en question ses pratiques en matière disciplinaire. En d’autres mots l’employeur voulait apporter des changements au processus actuel qui n’adressait pas selon lui, certaines situations difficiles de manière efficace.

    Au moins deux raisons motivent ce choix :

    1) La récidive chronique de certains abuseurs;

    2) Le constat que l’interprétation et l’application des mesures disciplinaires n’arrivent pas à redresser les mauvais comportements mais aident plutôt à les renforcer.

    Par exemple pour appeler «  un chat un chat », un individu au lieu de se déclarer malade et risquer de recevoir une mesure administrative (article 9.11), va invoquer n’importe quelle autre motif d’absence.

    Autre exemple, pour éviter la progression dans les absences, on arrivera en retard de trois, quatre et voire même sept heures. Peut-on alors parler de retard ou est-ce plutôt une absence déguisée?

    Pourquoi aujourd’hui et pas il y a 10 ans?

    L’employeur jongle depuis longtemps à ce problème et il a constaté que l’évolution  de la gestion de l’absentéisme et la jurisprudence à cet égard pouvait lui donner raison de revoir ses façons de faire. En effet la nouvelle tendance permet de regrouper les infractions de même nature pour la progression de mesures disciplinaires. Ainsi « l’absentéisme » peut regrouper autant absences, retards, pauses prolongées ou journées écourtées sans justification appropriée. Autre exemple, «le manquement à l’obligation de civilité » réfère autant au langage injurieux qu’à l’agression verbale ou physique ou au harcèlement de toute nature.

    En plus du regroupement par nature, Vidéotron voulait s’associer le Syndicat pour faire un travail conjoint de sensibilisation et de prévention et ainsi mieux contrer la multiplication des litiges. De plus, il souhaitait revoir des dispositions de la convention collective eu égard aux clauses d’amnistie.

    Pourquoi le Syndicat choisit de faire une entente au lieu d’aller en arbitrage?

    Suite à la  recherche du conseiller syndical, Bruno Tremblay, et validée auprès des services juridiques du SCFP, il ressort que la démarche de Vidéotron est en conformité avec les règles de droit en matière de dénonciations et concordante avec l’administration des pratiques disciplinaires qui reconnaît le regroupement des manquements de même nature dans la progression des mesures disciplinaires (article 28.11).

    Pour nous, il est aussi de notre responsabilité de voir à la défense et à la promotion des droits et intérêts de la collectivité et par conséquent de s’assurer que la majorité des membres qui agissent honnêtement ne subissent pas une pression indue à cause d’une minorité qui « abuse du système ».

    Il vaut mieux avoir des règles claires, transparentes où chacun sait à quoi il s’expose en les transgressant. Par ailleurs il nous importait de préserver les dispositions actuelles de la convention collective comme les clauses d’amnistie qui sont exclues de cette entente (article 28.09 et 28.10).

    En conclusion, mieux vaut une entente raisonnable qu’une décision arbitrale imprévisible ou  risquée. Nous pensons qu’il est grand temps de passer à une autre étape. C’est-à-dire de ne pas user le gros de nos énergies à défendre l’indéfendable mais plutôt s’occuper des vrais enjeux collectifs de manière pragmatique et responsable.

    Pour les récidivistes, ils seront rencontrés par les deux parties dans le but d’amender leur comportement, mais ultimement ils seront pleinement responsables de leur propre choix.

     Nick Mingione, vice-président SEVL-SCFP-2815, responsable du comité de griefs

    Réf:  Communiqué conjoint_VL et SEVL 2815_22 avril 2011

    Le 26 avril 2011 - Sous:


This website uses a Hackadelic PlugIn, Hackadelic Sliding Notes 1.6.5.